Lancement Aléas existentiels et Réflecritiques



C'est le lancement officiel de mes deux dernières œuvres:
Aléas existentiels
et
Réflecritiques

Coordonnées:
Buro Plus/Éditions Vaudreuil Inc
Librairie 480 boul Harwood Vaudreuil-Dorion, Qc J7V 7H4
Samedi 23 avril 2015





Réflecritiques

La quatrième de couverture

Réflexions philosophiques
Et
Satire sociale


La vie n'est pas une école d'apprentissage, elle est autre chose et cela nous échappe. Un jour nous nous éteindrons comme une chandelle, soit accidentellement ou par épuisement. Tout ce que nous avons accompli, même l'argent et le matériel que nous avons accumulé avec tant d'empressement, s'effacera. La vie est un Prêt plutôt qu'un cadeau du ciel, puisque tôt ou tard nous devons la rendre. La vie est courte. Mais, elle peut paraître longue, très longue lorsqu'on la vit sans rêves.


Il faut accorder une certaine importance à l'instant présent. Aimez vos proches de tout votre cœur. Accordez de l'importance à tous ceux qui vous apprécient et surtout ne vous oubliez jamais! Réalisez vos rêves les plus fous, car vous n'avez que cette vie pour les réaliser. Défaites-vous de votre pensée magique sur l'avenir lointain et jouissez de chaque petit moment de votre existence, comme si ce moment même était le dernier. Il faut s'accrocher à la vie, telle une grenaille de sable coulant dans un sablier. Peut-être que le sablier tournera de bord et que le tout recommencera, comme si rien ne s'était passé. J'ai l'espoir d'une belle fin.













Articles de Réflecritiques

J'ai compilé dans le présent ouvrage mes réflexions publiées sur le blogue "Réflecritiques". Je les ai réunies tout en respectant leur chronologie. Certes, j'ai pris soin de faire en sorte que l'essence des textes reste telle quelle.



Avertissement 3
Préface  9
2011
La vie                                   L'Être humain                          Exceptions, anomalies, anormalités
Profiteur du système                     Collègues de travail                                   Réussir en société
Venin et aboiements                               L'autodidacte                            L'autodidacte et l'autre 
 Erreur de parcours                           Problème relationnel au travail
Un choix parmi tant d'autres                         Dodo - Boulot                                   Réussir sa vie
Ami de la philo et de la poésie                    La Clé de la vérité                          Vivre longtemps
Liberté d'expression                                    Être soi-même                       Assez étiré l'élastique!
Valeurs relationnelles                            Ma relation avec la mort                           Don d'organes  
2013
Être ici et là                                    Condescendance 
2014
C'est le gentil qui finit par l'emporter                              Derrière mon dos

Énoncé de mission (conclusion)

***

Procurez-vous votre copie !

Version Papier "paperback" en cliquant sur les liens suivants :
  • Taille : 6''x 9''
  • Écriture noire sur papier beige crème
  • Couverture laminée
  • 176 pages
  • Publication 2015
  • Ney Giraldo, éditeur
États-Unis : Amazon.com , eStore
Chaîne de librairies Barnes & Noble
Distribué par Ingram and NACSCORP aux librairies indépendantes

France, Espagne, Italie : Amazon.fr , Amazon.es , Amazon.it

Canada : Amazon.ca

Québec : 
  • De plus, on peut le trouver dans quelques bibliothèques
Version "Ebook" sur Kindle en cliquant sur les liens suivant :

États-Unis : Amazon.com
France, Espagne, Italie : Amazon.fr , Amazon.es , Amazon.it
Canada : Amazon.ca



***

Citations antireligieuses d'Arthur Schopenhauer



"Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le "pourquoi" du phénomène serait ramené au "comment"."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Le monde comme volonté et comme représentation, 1819)

"Les temples et les églises, les pagodes et les mosquées, dans tous les pays, à toutes les époques, dans leur magnificence et leur grandeur, témoignent de ce besoin métaphysique de l'homme qui, tout-puissant et indélébile, vient aussitôt après le besoin physique."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Le Monde comme volonté et comme représentation, 1819)

"Sur cinquante anglais, on en trouvera à peine un seul qui élève la voix pour vous approuver quand vous parlerez avec un juste mépris du bigotisme stupide et dégradant de sa nation."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"La religion catholique est un billet à ordre sur le ciel, qu'il serait trop malaisé de mériter par soi-même. Les prêtres sont les entremetteurs de cette mendicité."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Une religion qui a pour fondement un seul événement et qui prétend faire de cet événement qui s'est passé ici ou là ou de loin en loin la période critique du monde et de toute existence, une telle religion a un fondement si faible qu'il lui est absolument impossible de subsister dès que les gens commencent à réfléchir un peu."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Il semble que le bon Dieu ait créé le monde au profit du diable: il aurait mieux fait de s'abstenir."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"S'il y avait un Dieu, je n'aimerais pas être ce Dieu, la misère du monde me déchirerait le cœur."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Je ne puis m'empêcher de rire quand je vois les hommes réclamer sur un ton assuré et hardi la continuation à travers l'éternité de leur misérable individualité. Que sont-il d'autre en effet que les pierres à face humaine emmaillotées qu'on voit avec bonheur Kronos dévorer, tandis que seul le vrai et immortel Zeus, à l'abri des atteintes de celui-ci, grandit pour régner éternellement."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Pour la grande masse, les seuls arguments palpables sont les miracles. Aussi, tous les fondateurs de religion en accomplissent-ils. Les théologiens cherchent tantôt à allégoriser, tantôt à naturaliser les miracles de la Bible pour s'en débarrasser d'une façon quelconque. Car ils sentent que le miracle est le sceau du mensonge. Les documents religieux renferment des miracles en vue de la confirmation de leur contenu. Mais il vient un moment où il produit l'effet contraire."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Contre le panthéisme, je n'ai qu'une objection, c'est qu'il ne dit rien. Appeler le monde Dieu, ce n'est pas l'expliquer, mais simplement enrichir la langue d'un synonyme superflu du mot "monde". Dites "le monde est Dieu" ou "le monde est le monde", cela revient au même. […] Si l'on dit "le monde est Dieu", il est évident que cela ne dit rien ou que du moins l'inconnu est expliqué par quelque chose de plus inconnu. Il serait beaucoup plus juste d'identifier le monde avec le Diable."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Le thème essentiel de la métaphysique est, chez les philosophes appointés, l'explication des rapports de Dieu avec le monde; les commentaires les plus étendus de ces rapports remplissent leurs manuels. Ils se croient avant tout appelés et payés pour éclaircir ce point. Et il est amusant de voir avec quelle profonde sagesse et quelle érudition ils parlent de l'absolu, ou Dieu; ils prennent alors une attitude des plus sérieuses, comme s'ils savaient réellement quelque chose à ce sujet…"
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Philosopher jusqu'à un certain point et pas davantage, c'est une demi-mesure qui constitue le caractère fondamental du rationalisme."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Les religions sont comme les vers luisants: pour briller, il leur faut de l'obscurité."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Que la religion serve de masques aux desseins les plus vils, c'est un fait qui ne doit plus étonner personne."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Aux siècles passés, la religion était la forêt derrière laquelle des armées pouvaient prendre position et se couvrir. Mais après tant de coupes, elle n'est plus qu'une broussaille derrière laquelle, le cas échéant, des filous se cachent."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Les religions ont souvent une influence immorale. Ce qui est mis au compte des devoirs envers Dieu est soustrait aux devoirs envers les hommes: il est très agréable de remplacer le manque de bonne conduite envers ceux-ci par les flatteries qu'on adresse à celui-là. Dans chaque religion, on arrive bientôt à ce que, pour les objets les plus immédiats de la volonté divine, on dépense moins en actions morales qu'en actes de foi, cérémonies du temple et rites en tout genre. […] L'influence moralisatrice est moins évidente. Combien grande et certaine elle devrait pourtant être, pour offrir une compensation aux cruautés que les religions, principalement chrétienne et musulmane, ont suscitées et aux calamités qu'elles ont apportées de par le monde!"
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"De même que le polythéisme est la personnification des parties et des forces singulières de la nature, de même le monothéisme est celle de la nature entière, d'un coup d'un seul. […]
Que l'on se fabrique une idole de bois, de pierre, de métal, ou qu'on la compose à l'aide concepts abstraits, c'est tout un: elle reste une idolâtrie, dès qu'on a sous les yeux un être personnel auquel on sacrifie, que l'on invoque, que l'on remercie. Il n'y a pas non plus, au fond une grande différence entre sacrifier ses moutons et sacrifier ses penchants. Chaque rite ou prière témoigne irréfutablement de l'idolâtrie."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)

"Pour les princes régnants, le Dieu Tout-Puissant est le père Fouettard dont ils usent pour envoyer les grands enfants aux lits lorsque plus rien d'autre ne veut les aider; c'est pourquoi ils tiennent tant à lui."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Sur la religion)

"Les juifs sont le peuple élu de Dieu, et celui-ci est le Dieu élu de son peuple; et cela ne regarde plus personne."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Fragments biographiques)

"La vie d'un homme n'est qu'une lutte pour l'existence avec la certitude d'être vaincu."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Pensées et fragments)

""Ni aimer, ni haïr," c'est la moitié de la sagesse humaine : "ne rien dire et ne rien croire" l'autre moitié. Mais avec quel plaisir on tourne le dos à un monde qui exige une pareille sagesse."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Pensées et fragments)

"Exiger l'immortalité de l'individu, c'est vouloir perpétuer une erreur à l'infini."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Pensées et fragments)

"Ne combattez l'opinion de personne ; songez que, si l'on voulait dissuader les gens de toutes les absurdités auxquelles ils croient, on n'en aurait pas fini, quand on atteindrait l'âge de Mathusalem."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Aphorismes sur la sagesse dans la vie)

"Imagine-t-on un démon créateur, on serait pourtant en droit de lui crier en lui montrant sa création: «comment as-tu osé interrompre le repas sacré du néant, pour faire surgir une telle masse de malheur et d'angoisse?»"
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Oeuvres posthumes)

"Le résultat de mes méditations fut que ce monde ne pouvait être l'œuvre d'un Dieu absolument bon, mais bien l'œuvre d'un démon qui avait appelé à l'existence des créatures pour se repaître de leurs tourments. […]"
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Oeuvres posthumes)

"Les fruits du christianisme ? Guerres de religion, boucheries, croisades, inquisition, extermination des indigènes d'Amérique et introduction des esclaves africains pour les remplacer."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / cité par Danièle Sallenave dans dieu.com)

"Tel est le propre de l'action, positive ou négative, moralement bonne, d'être dirigée en vue de l'avantage et du profit d'un autre."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860)

"Toutes les religions promettent des récompenses pour les qualités de coeur ou de volonté, mais aucune pour les qualités d'intelligence ou de compréhension."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860)

"Le médecin voit l'homme dans toute sa faiblesse; le juriste le voit dans toute sa méchanceté; le théologien dans toute sa bêtise."
(Arthur Schopenhauer / 1788-1860)